Un lit bactérien pour l’épuration des eaux à Nethen

    Le bureau greisch étudie une station d’épuration d’une capacité de 2 000 EH (Equivalent Habitant) pour le compte l’in BW (Intercommunale de gestion des eaux du Brabant Wallon). Sa particularité tient dans le type de processus épuratoire retenu : un lit bactérien. Ce procédé relativement ancien revient sur le marché de l’épuration pour faire face à des contraintes économiques sur les stations de plus petit gabarit. Son fonctionnement est en effet assez simple et demande une faible consommation d’énergie.

    Remettre au goût du jour une technique d’épuration ancienne avec les contraintes et attentes actuelles

    Les stations de petit gabarit ne peuvent être conçues dans les mêmes idéaux que leurs grandes sœurs : le personnel ne s’y trouve pas de manière permanente et gère souvent plusieurs sites. La facilité d’exploitation et la robustesse des équipements sont donc des objectifs primordiaux, que le lit bactérien permet d’atteindre.

    Le site qui accueillera la nouvelle station est situé en zone d’aléas d’inondation faibles à moyens, et présente des sols à très faible portance. La rentabilisation des ouvrages a donc une importance technique supplémentaire.

    Vous avez dit lit bactérien ?

    Cette technique repose sur la capacité des bactéries épuratrices à se fixer sur un support inerte. Elles s’agglomèrent pour former un biofilm sur le support qui assure son développement à partir de l’effluent qui ruisselle à sa surface et de l’oxygène contenu dans l’air atmosphérique.

    En approfondissant et en optimisant cette méthode, proposée initialement par le Maître d’Ouvrage, nos équipes sortent des sentiers battus des technologies de pointe habituellement mises en œuvre dans ce type d’installation.

    at nunc ut luctus felis mattis